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Le 12ème homme: votre rôle à jouer pour le FC Sion!

(23.08.2019)

Quatre matches, sept points et une troisième place en championnat, un succès 10-1 et une qualification obtenue sans trembler en Coupe: si tout n'est, certes, pas encore parfait, le FC Sion peut se montrer satisfait de son début de saison. Pour poursuivre cette série le plus longtemps possible et vivre de belles émotions durant cet exercice, le club valaisan compte sur votre précieux soutien. Par votre présence au stade, vos chants, vos encouragements et votre simple soutien, vous représentez une force supplémentaire pour Xavier Kouassi et ses coéquipiers. Votre rôle auprès de l'équipe est très important: vous êtes le 12ème homme!

Pour sentir le plus possible cette force supplémentaire pouvant le porter vers le haut du tableau, le FC Sion vous encourage vivement à souscrire un abonnement et à venir le soutenir lors des 16 rencontres encore au programme cette saison à Tourbillon. Une caisse spéciale sera ainsi ouverte devant la tribune principale dimanche en marge de la rencontre face au FC Lucerne. Bien entendu, toute personne souscrivant une nouvelle carte se verra offrir un billet lui permettant d'assister gratuitement à ce 3ème match à domicile de Stéphane Henchoz et ses hommes. 

 

Xavier Kouassi : «Nous devons être encore plus exigeants avec nous-mêmes!»

(23.08.2019)

Capitaine de ce FC Sion plein de caractère, troisième du championnat et qualifié sans trembler pour le prochain tour de la Coupe, Xavier Kouassi a de quoi être satisfait du début de saison de son équipe. A la sortie de l’entraînement de ce matin à Martigny-Croix, un peu plus de quarante-huit heures avant la réception de Lucerne à Tourbillon, l’Ivoirien s’est arrêté vers nous pour évoquer notamment les derniers matches, les ambitions du groupe et la rencontre de dimanche.

Xavier Kouassi, si l’on vous demande ce qu’il faut retenir du début d’exercice du FC Sion, que nous répondez-vous?

La bonne réaction de toute l’équipe après la défaite contre Bâle. Nous avions à cœur de bien commencer, ce qui n’a malheureusement pas été le cas avec ce revers dès le premier match, devant notre public qui plus est. Nous devions donc tout de suite nous racheter ce qui a, je crois, été bien fait jusqu’à présent. Nous sommes 3èmes, une place que l’on veut garder le plus longtemps possible même si l’on ne s’interdit pas, loin de là même, de regarder plus haut encore.

Vous l’avez dit, l’équipe a montré une belle réaction après le premier match. On sent vraiment une amélioration de semaine en semaine…

Oui et je crois que c’est normal. On a un nouveau coach, des nouvelles idées de jeu à assimiler et tout ça ne se fait pas en un claquement de doigts. On travaille vraiment dur au quotidien à l’entraînement pour être le plus compétitif possible lorsque le match arrive et on sent depuis quelques semaines que ça va de mieux en mieux. Mais attention, ce n’est pas parce qu’on a gagné nos trois derniers matches que l’on doit maintenant nous reposer sur nos lauriers. Il faut au contraire que l’on soit toujours plus exigeants avec nous-mêmes afin de continuer à progresser et poursuivre cette série le plus longtemps possible.

Lors des deux derniers matches de championnat, face à Zurich et à Lugano, on a vraiment senti le caractère du groupe qui s’est battu pour l’emporter malgré des faits de jeu défavorables. Une fierté pour vous en tant que capitaine on imagine…

Bien sûr, je l’avais d’ailleurs relevé dès la fin du match au Tessin. La volonté démontrée par l’ensemble d’entre nous tant à dix contre Zurich qu’avec tous les blessés à Lugano montre le caractère qui nous anime. C’est aussi une volonté du coach, il insiste pour que l’on se batte sur absolument chaque ballon, quel que soit le score. Mais oui, effectivement, en tant que capitaine je suis très fier de mes coéquipiers!

Dimanche vous retrouvez le Stade de Tourbillon pour y accueillir le FC Lucerne, un adversaire qui vous a plutôt bien réussi ces dernières années. A quel genre de match vous attendez-vous?

Ah vous savez, comme toujours dans ce championnat, ce sera une partie difficile. La Super League est vraiment très serrée, tout le monde peut battre tout le monde, on le voit chaque week-end. On connaît les forces du FC Lucerne, ils ont des grands joueurs, ils n’hésitent pas à jouer physique quand il le faut donc de notre côté, il faudra être prêts à aller au combat et ne pas avoir peur des duels. Je m’attends à un match engagé mais avec le soutien de notre public nous avons pour moi un petit avantage sur eux.

Les intempéries du début de semaine vous ont contraint de vous exiler du côté de Fully. Malgré ça vous avez pu préparer dans de bonnes conditions ce match?

Oui et je tiens d’ailleurs à saluer le travail du staff et des dirigeants qui se sont démenés pour nous trouver un terrain de remplacement. On a bien bossé tous ces jours et on se sent maintenant prêts à se battre pour décrocher les trois points et poursuivre notre série dimanche. Avoir dû nous entraîner sur du synthétique au début de la semaine n’est vraiment pas un problème, ce d’autant que nous nous rendons à Thoune la semaine prochaine. Il faudra bien nous réhabituer à cette surface artificielle…

Enfin, parlons un peu de vous. Depuis le début de la saison vous êtes aligné dans une position de défenseur central. Comment le milieu de terrain de métier que vous êtes le vit-il?

Écoutez, on me pose souvent la question pour savoir si je suis heureux ou non dans cette position. La seule chose que j’ai à dire c’est que je me tiens toujours à disposition du coach. A la base je suis un milieu de terrain, c’est vrai, on le sait tous. Mais si l’entraîneur fait le choix de me faire jouer derrière, c’est qu’il estime que c’est dans cette position que j’apporte le plus à l’équipe. C’est une décision que j’accepte et que je respecte, surtout que, grâce à Dieu, j’ai la chance d’être relativement polyvalent. Aucun problème donc avec le fait de jouer défenseur.

Stéphane Sarni : «Fier de transmettre mon expérience aux jeunes!»

(22.08.2019)

«Le coup-franc botté par Obradovic, un ballon prolongé par Monterrubio et goooooal, et c’est Sarni! C’est Sarni qui marque!». C’était le 20 mai 2009 : Yannick Paratte, commentateur pour la RTS, s’enflammait devant son micro au moment où le FC Sion revenait de nulle part face à Young Boys en finale de Coupe. Dix ans plus tard, celui qui avait permis à son équipe de revenir à 2-2  occupe désormais la fonction d’entraîneur des M16 du club. Il se souvient parfaitement de ce moment chargé en émotions.

Stéphane Sarni, si on vous dit 20 mai 2009, vous savez à quoi on fait référence?

La finale de la Coupe de Suisse, bien entendu!

Cette finale, on peut dire que c’est le plus beau souvenir de votre carrière de joueur?

C’est l’un des plus beaux en tout cas, oui. Il y a aussi celle de 2006 qui était complètement différente, on jouait en Challenge League, on luttait pour la promotion et le club attendait un titre depuis 1997 donc c’était un match tout aussi important. Gagner ce trophée alors que l’on évoluait en 2ème division, c’était quelque chose de fort. Mais pour en revenir à 2009, la tournure de la finale en elle-même et ce qui m’est arrivé ce jour-là fait que c’est l’un des meilleurs souvenirs de ma carrière oui.

Ce qui vous est arrivé, c’est notamment ce but égalisateur tombé en début de seconde période. En tant que défenseur central, faire trembler les filets n’était pas votre mission principale. Ce qui donne encore plus de saveur à cette réussite en finale?

Oui c’est sûr, ce d’autant que l’avant-match avait été quelque peu particulière pour moi. Ce qui ne se sait pas forcément…

Racontez-nous…

Quatre jours avant ce match, j’étais titulaire face à Xamax en championnat et, sans me prendre la tête, j’avais été l’un des meilleurs sur le terrain. Le coach (ndlr : Didier Tholot) avait toutefois décidé de me faire commencer la finale sur le banc. Une décision extrêmement difficile à accepter.

Vous êtes finalement rentré peu après la demi-heure pour remplacer Obinna Nwaneri, blessé. Au moment de pénétrer sur la pelouse, vous vous êtes dit qu’il fallait mettre la frustration de ne pas commencer au service du collectif?

Exactement! C’était une rage supplémentaire qu’il fallait utiliser pour revenir dans la partie.

Vous avez connu plusieurs clubs différents au cours de votre carrière mais on peut dire que le FC Sion a toujours eu une place particulière dans votre cœur?

Forcément, c’est le club où j’ai grandi, où j’ai fait mes classes juniors, où j’ai débuté en première division. Le FC Sion c’est le club de mon cœur, le club de ma vie.

Raison pour laquelle c’est logiquement au sein du club sédunois que vous avez décidé de véritablement lancer votre carrière d’entraîneur?

Oui et c’est une fierté de pouvoir transmettre aux jeunes d’aujourd’hui ce que j’ai eu moi-même la chance de recevoir à l’époque : une formation de haut niveau, avec des entraîneurs compétents, des excellentes infrastructures et un club qui fait partie des meilleurs du pays.

Devenir entraîneur c’est quelque chose dont vous avez toujours eu envie?

Oui, comme je l’ai dit, je ressentais le besoin de mettre mon expérience au profit des jeunes, de donner à mon tour ce que j’avais reçu à l’époque.

Vous êtes à la tête des M16 du FC Sion. Comment se passe le travail au quotidien avec des jeunes joueurs encore au début de leur parcours de formation?

C’est quelque chose de magnifique, vraiment! On a la chance de pouvoir avoir la crème du football valaisan des moins de 16 ans. On peut donc beaucoup exiger des joueurs, ils ont envie d’apprendre, ils sont remplis de rêves et c’est à nous des les aider à les réaliser. De faire en sorte qu’ils puissent devenir footballeurs.

Quels sont vos objectifs pour cette nouvelle saison que vous avez débuté par un court revers sur la pelouse du Team Ticino samedi dernier?

Plus que les résultats, c’est la progression de mes joueurs qui m’importe. Après, c’est sûr que c’est toujours plus facile de travailler la semaine lorsque les victoires sont au rendez-vous le week-end mais en M16 l’important est avant tout de progresser dans tous les domaines pour poursuivre sa formation dans les meilleures conditions.

Au Tessin vous avez aligné votre équipe en 4-5-1. De par votre passé de joueur, la rigueur défensive c’est quelque chose sur laquelle vous insistez en tant qu’entraîneur?

Entre autres oui mais pas que. Il y a beaucoup de choses sur lesquelles il faut insister en tant qu’entraîneur. C’est un métier qui demande beaucoup de réflexion, il y a plein de petits détails à prendre en compte, surtout avec une classe d’âge comme celle de mon équipe qui se trouve à un moment charnière entre l’adolescence et le monde adulte. C’est une recherche au quotidien, une interrogation permanente sur soi-même. Personnellement après chaque match, chaque entraînement je me remets beaucoup en question, je réfléchis à ce que je pourrais amener de mieux à mes joueurs dans le laps de temps parfois court durant lequel je les ai, à savoir des périodes d’un à deux ans.

Samedi vous accueillez Thoune pour votre premier match à domicile de l’exercice. Une rencontre qui se disputera du côté de Steg. En tant que club phare du canton, c’est important pour le FC Sion de se produire dans tout le Valais?

Oui et c’est quelque chose de très sympa je trouve car c’est une région dans laquelle on ne se rend que très rarement. De plus, nous avons cette saison six joueurs haut-valaisans dans l’équipe donc aller jouer là-bas permet qu’ils se sentent pleinement concernés. Cela nous donne en outre l’occasion de montrer ce que l’on fait à des personnes qui ne peuvent peut-être pas nous suivre chaque semaine comme les parents ou les proches des joueurs.

Depuis quelques saisons, plusieurs jeunes issus du centre de formation ont éclos en Super League avant, pour certains, de rejoindre l’un ou l’autre des principaux championnats étrangers. Cette possibilité, s’ils travaillent bien au quotidien, de percer dans l’élite, c’est quelque chose à laquelle vous parlez avec vos joueurs?

Bien sûr. Il faut citer en exemple ceux qui les ont précédés comme Edimilson Fernandes, Vincent Sierro ou Bastien Toma notamment. J’ai eu la chance de connaître l’un ou l’autre d’entre eux par le passé et je pense que leur parcours montre aux jeunes actuels que c’est possible d’y arriver, ils leur donnent un supplément d’envie de réaliser leur rêve qui est de pratiquer le plus beau métier du monde, celui de footballeur.

Et enfin, Stéphane Sarni entraîneur sur un banc de Super League à l’avenir, c’est quelque chose d’envisageable?

Pourquoi pas? C’est sûr que nous avons tous des ambitions, moi le premier donc je ne ferme pas la porte à une telle hypothèse. Maintenant, je pense qu’avant d’envisager diriger une équipe de l’élite, toutes les étapes sont importantes, pédagogiquement notamment. Pour pouvoir réussir à faire passer son message, ses idées avec les pros je pense que l’avoir fait avec des jeunes au préalable est un bon exercice. Pour moi, c’est un passage presque obligatoire dans le processus de développement d’un entraîneur.

Suisse-Gibraltar: billets en vente dimanche à Tourbillon!

(22.08.2019)

Le dimanche 8 septembre prochain à 18h00, le Stade de Tourbillon aura l'honneur d'accueillir l'équipe de Suisse pour la quatrième fois de son histoire. A cette occasion, la Nati défiera Gibraltar dans le cadre de la sixième journée des éliminatoires pour l'EURO 2020. Le FC Sion a le plaisir d'annoncer à ses supporters qu'il sera possible d'acquérir des billets pour cette rencontre internationale ce dimanche en marge de la rencontre de Raiffeisen Super League face au FC Lucerne (coup d'envoi à 16h00). Un guichet spéciale sera ainsi ouvert dès 14h30.  Pour rappel, ces sésames sont disponibles aux tarifs suivants:

Secteurs Tarif
A4-A5-A6-A11-A12-A13 CHF 90.-
A2-A8 CHF 70.-
A3-A7-A10-A14 CHF 70.-
A1-A9 CHF 50.-
C2-C3-C4-C5-C6 CHF 80.-
C1-C7 CHF 60.-
Gradin Nord-Gradin Sud (B et D) CHF 30.-
Adolescents de moins de 16 ans (B et D) CHF 15.-

 

Pour celles et ceux ne pouvant malheureusement pas être présents dimanche à Tourbillon, les billets seront également en vente dès lundi au secrétariat du FC Sion situé au sein du Complexe de la Porte d'Octodure de Martigny-Croix. Il est en outre possible de les acquérir en ligne et en tout temps sur www.ticketcorner.ch.

Enzo Barrenechea pour quatre ans au FC Sion

(22.08.2019)

Le FC Sion est heureux d'annoncer le transfert d'Enzo Barrenechea, milieu offensif de 18 ans, en provenance du mythique club de Newell's Old Boys. Né le 25 mai 2001, ce joueur très technique est membre de la sélection argentine M20. Il s'est engagé pour quatre ans avec le club valaisan.

Arrivé ce jeudi au siège du club à Martigny-Croix, le jeune talent a pu s'entretenir avec le directeur sportif Barthélémy Constantin, ainsi qu'avec le directeur général Marco Degennaro. "Je suis très heureux de venir en Europe, c'est un pas très important dans ma carrière. Je vais essayer de m'imposer ici, en commençant par gagner des minutes de jeu et la confiance de tout le monde. C'est un grand défi pour moi", a réagi l'Argentin, qui effectuera divers tests médicaux dans la journée de vendredi avant de fouler le terrain pour la première fois sans doute samedi.

Le FC Sion souhaite la bienvenue à Enzo et une carrière pleine de succès.

Jacopo Gornati, les yeux du FC Sion

(21.08.2019)

Il a 30 ans, il est originaire de Milan et il est arrivé en Valais il y a un peu plus de deux ans déjà. Pourtant, son nom est relativement inconnu du public sédunois. Jacopo Gornati est l’analyste vidéo du FC Sion, un rôle de l’ombre, à mi-chemin entre le terrain et les bureaux, mais qui, au fil du temps, a pris une importance considérable dans le monde du football.

«Effectivement, c’est une fonction qui est devenue de plus en plus importante pour les clubs ces dernières années», convient le Transalpin. «Mon rôle consiste en plusieurs choses: je dois analyser les adversaires, faire des montages vidéo que je présente ensuite à l’entraîneur puis aux joueurs. J’essaie toujours de faire ressortir aussi bien les points forts que les points faibles des autres équipes, ce à quoi on va devoir se méfier et ce dont il va falloir chercher à profiter. L’analyse d’après-match est également très importante. Elle nous permet de voir rapidement ce qui a pêché et, au contraire, ce qui a plutôt bien fonctionné durant la rencontre. Nous organisons ensuite des séances collectives ou privée avec les joueurs pour leur faire prendre conscience des points qu’ils ont à améliorer. En tant qu’analyste-vidéo, j’ai également un rôle à jouer dans le domaine du scouting puisqu’il m’arrive aussi d’analyser des joueurs qui pourraient être intéressants pour nous et qui seraient susceptibles de nous rejoindre.»

Son parcours dans le monde du football, Jacopo Gornati a eu la chance de le débuter au sein d’un club mythique du football européen: «C’était il y a huit ans environ, j’ai effectué un stage d’une année et demi au sein du centre de formation de l’AC Milan. Par la suite, je me suis lancé à mon compte en proposant mes services d’analyse de match à différents clubs, essentiellement en Serie B, ainsi qu’à différentes sélections espoirs de l’Italie. J’ai poursuivi mon parcours en collaborant avec le staff de l’équipe d’Albanie, notamment durant l’EURO 2016, avant de suivre Paolo Tramezzani qui en était alors l’adjoint à Lugano d’abord puis ici à Sion.»

Et depuis son arrivée en Valais, le Milanais a connu plusieurs entraîneurs différents avec qui il a fallu réapprendre à travailler en quelque sorte. «C’est vrai, concède-t-il, chaque relation est différente. Je pense toutefois qu’elles suivent toutes à peu près le même principe: nous devons énormément communiquer entre nous, que ce soit avec l’entraîneur ou avec le staff en général. Personnellement, je dois rapidement comprendre la ligne tactique que le coach souhaite mettre en place afin de savoir sur quoi concentrer mon travail.»  Depuis cet été, c’est donc à la «méthode Henchoz» que Jacopo Gornati doit s’adapter : «Tout se passe pour le mieux avec lui. Nous avons une très bonne communication et il a une idée précise de ce qu’il souhaite mettre en place ici. C’est donc plus simple pour moi de travailler en sachant quels points clés analyser en priorité, que ce soit dans notre jeu ou dans celui de l’adversaire.»

Son aventure en Valais l’a également amené à faire des choses hors du commun, comme une partie de cache-cache grandeur nature par exemple. «C’était il y a deux ans lors d’une pause internationale, se souvient-il en souriant. Notre prochain adversaire en championnat venait de changer d’entraîneur et il était parti en camp durant quelques jours. Le coach qui était en place chez nous m’a alors demandé d’aller les observer afin de savoir à quelle mise en place tactique nous devions nous attendre. Me voilà donc parti pour 5h30 de voiture en direction d’un très bel endroit en Autriche où m’attendait un superbe hôtel. Le seul problème? Je devais passer incognito afin de ne pas être reconnu par les adversaires (rires)! Comme je ne connaissais rien de leur programme, j’arrivais donc très tôt au terrain et je me cachais dans les arbres à proximité. Sauf qu’il est arrivé qu’ils ne s’entraînent pas de toute la journée, j’attendais donc durant de longues heures sans rien avoir à observer!» Un souvenir tout aussi marquant qu’enrichissant pour lui : «Même si c’était cinq jours particuliers pour moi, c’est une expérience qui m’a beaucoup apporté car elle m’a permis de de voir travailler une autre équipe, un autre staff qui avait une méthode de travail différente de la nôtre.»

Analyste-vidéo: un rôle de l'ombre qu'assume à merveille Jacopo Gornati, les yeux du FC Sion, prêt à passer cinq jours en mode camouflage pour permettre à l'équipe d'aborder les rencontres dans les meilleures dispositions possibles.

Christian Constantin: «Douze clubs en Super League, c'est l'idéal»

(21.08.2019)

La Swiss Football League a annoncé ce mercredi avoir élaboré une proposition d'augmentation du nombre de clubs en Super League pour le coup d'envoi de la saison 2020-21. Rien n'est encore fait, mais l'idée serait de passer à douze clubs, avec une modification de la fomule de championnat. Dans l'idée de la SFL, il y aurait désormais 22 tours de qualification, avant une deuxième phase avec six clubs dans le tour final et six dans un tour de classement. Les points seraient potentiellement divisés par deux après le tour de qualification. Originalité: le vainqueur du tour de classement (le 7e, donc) jouerait un play-off face au 3e ou 4e pour obtenir le dernier ticket européen.

"Cette réforme est un pas en avant, j'y suis favorable", explique Christian Constantin. Le président du FC Sion estime que la formule à dix cluba a fait son temps. "Douze clubs en Super League, c'est l'idéal pour la Suisse. Le potentiel est là. En ce qui concerne la formule de championnat, je la trouve intéressante. Pour moi, c'est clair que diviser les points en deux après le tour de qualification est une bonne idée, ça resserre tout et ça donne de l'intérêt aux derniers matches. Tout sera jouable jusqu'au bout", estime le président.

"Ce changement va apporter un vent de fraîcheur bienvenu, même si les idées ne sont pas nouvelles. De telles formules ont déjà existé en Suisse. La nouveauté, bien sûr, c'est que le 7e ait une chance d'avoir un ticket européen. Mais là aussi, je trouve ça très bien. Ce tour de classement sera intéressant puisque le dernier sera relégué et l'avant-dernier barragiste, et que son vainqueur pourra jouer les play-off. Il y aura du suspense jusqu'au bout.", enchaîne Christian Constantin.

Le FC Sion soutiendra donc cette réforme lors de l'assemblée générale de la SFL en novembre 2019.

Roberts Uldrikis :"La victoire dimanche, rien d'autre."

(21.08.2019)

La séance du jour a été placée sous le signe de l'offensive avec un exercice d'attaque défense où quatre groupes, deux défensifs et deux offensifs, se sont affrontés avec comme objectif de marquer ou de ne pas encaisser. Un entraînement forcément apprécié par les joueurs de l'équipe comme nous le fait remarquer Roberts Uldrikis :"C'est un exercice que l'on fait chaque semaine, il est parfait car il permet aux défenseurs et aux attaquants de trouver des automatismes entre les lignes et d'améliorer notre communication au sein de l'équipe."

Alors qu'Itaitinga et Yassin Fortune ont travaillé en marge du groupe sous les ordres du préparateur physique Mattia Garrone, quelques joueurs offensifs dont Roberts Uldrikis ont terminé la séance par un spécifique attaquant avec une série de frappe face à Timothy Fayulu et Anton Mitryushkin :"Je reste souvent à la fin des entraînements pour travailler devant le but avec un membre du staff. Ce travail supplémentaire permet d'engranger de la confiance avant les rencontres du week-end, c'est un passage obligatoire pour les attaquants. On travaille la finition, le jeu de tête, notre jeu de corps."

Les Sédunois continuent donc leur préparation en marge de la réception du FC Lucerne ce dimanche à Tourbillon. L'équipe s'entraînera encore trois fois cette semaine avant d'affronter les protégés de Thomas Häberli. Une rencontre bien évidemment capitale comme nous le rappelle notre attaquant letton :"Avec les gars, on ne vise rien d'autre que la victoire comme à chaque match. On peut promettre de tout donner sur le terrain, de se battre comme nous le demande le coach. Le soutien des supporters sera bien évidemment également priomordial pour remporter les trois points, continuer notre dynamique positive et maintenir notre place sur le podium."

Images de la séance disponibles sur notre compte Instagram

Vidéo sur notre page Facebook

Daniel Follonier: «Je suis toujours heureux de revenir en Valais»

(21.08.2019)

A 25 ans, Daniel Follonier vit un début de saison compliqué, puisque le FC Lucerne lui a fait savoir qu'il ne comptait plus sur lui. Actuellement en stand-by en attente d'une solution, le Valaisan sera en tribunes dimanche à Tourbillon (16h), un stade où il a vécu de belles émotions entre 2014 et 2017. Vainqueur de la Coupe en 2015 (il était entré à la 75e en finale, "Follo" se réjouit de retrouver le FC Sion dimanche, et notamment son grand ami Kevin Fickentscher.

Daniel, où en êtes-vous actuellement?

Je m'entraîne avec le groupe, mais je ne suis pas convoqué les jours de match. J'ai encore deux ans de contrat. Voilà ma situation et, bien sûr, ce n'est pas ma décision. J'aimerais jouer, mais le club m'a fait savoir que je n'entrais pas dans ses plans pour la saison à venir, alors on cherche des solutions.

Vous êtes prêt à relever un nouveau défli, alors?

Oui, je m'entretiens physiquement, bien sûr. Après, ça fait deux mois et demi que je n'ai pas joué et vous savez comme moi que rien ne remplace les matches. Donc voilà, comme je vous l'ai dit, j'espère trouver une solution rapidement.

Plutôt à l'étranger ou en Suisse?

Franchement, je ne sais pas. Avec Sion, Servette et Lucerne, je connais trois clubs suisses maintenant. Pourquoi pas l'étranger, donc? Mais je suis surtout à l'écoute de tout ce qui se présente et je veux prendre la meilleure décision possible pour mon avenir.

Votre dernière saison avec Servette a été plutôt bonne, non? Trois buts et neuf assists, c'est plutôt  honorable...

Oui, et heureusement! Ca me permet de présenter de bonnes statistiques aux clubs intéressés cet été, c'est positif. 

Vu que vous ne serez manifestement pas convoqué, doit-on s'attendre à vous voir à Tourbillon dimanche?

Oui, bien sûr, je serai présent dans les tribunes! Je viens régulièrement à Tourbillon, vous savez. Dès que je peux revenir, je le fais, je suis toujours heureux de revenir en Valais. Je reviens en train ou en voiture, je viens rendre visite à ma famille et à mes amis. J'ai le Valais en moi, il n'y a rien qui change.

Et vous avez encore de nombreux amis dans l'équipe, on se trompe?

Je m'entends très bien avec Kevin Fickentscher, on se voit régulièrement, on mange ensemble. J'ai une belle relation avec lui, tout comme avec certains membres du staff comme les physios Yoann Demangeot et Paolo Bilello. Je me réjouis de les revoir une nouvelle fois ce dimanche.

Que pensez-vous du début de saison du FC Sion?

Au niveau comptable, c'est bien. Après, il y a encore des progrès à effectuer dans le jeu, mais c'est normal. Il y a un nouveau coach, de nouveaux joueurs aussi, il faut un peu de temps pour que tout se mettre en place. Ce week-end sera très important pour les deux équipes. Lucerne a besoin de points, et Sion doit confirmer ses derniers bons résultats. Je m'attends à un match serré.

 

Les onze vérités de Bertrand Constantin

(20.08.2019)

Il s'appelle "Tintin", il porte fièrement un superbe et massif tatouage "100% Valaisan" en haut du dos, et c'est à la Patinoire de Graben qu'on l'a retrouvé. Très apprécié responsable des supporters du FC Sion durant quatre saisons et demi, Bertrand Constantin est aujourd'hui agent d'exploitation à la Commune de Sierre, notamment en charge de la patinoire et du terrain de foot. Après avoir nettoyé la glace et porté à bout de bras les deux buts, "Tintin" a accepté de s'asseoir quelques minutes pour nous parler de sa nouvelle vie, mais aussi un peu de l'ancienne. Entretien en onze points, garanti "Valaisan AOC" avec ce jeune homme marié, sans enfant, né voilà 48 ans à Leytron.

Son premier match à Tourbillon

En 1979, avec mes parents, un Sion-Servette, l'année où ils ont tout gagné. Ils nous ont mis une secouée, 1-5 je crois, mais ça n'a rien changé. J'avais 8 ans, j'étais émerveillé. Je me rappelle de Jean-Claude Donzé dans les buts, j'ai chopé l'amour fou ce jour-là. 

Le jour où il est entré au club

Bon, il faut savoir que j'avais déjà une belle expérience dans le monde du sport, puisque j'ai été chef matériel du HC Sierre de 2006 à 2013. Après la faillite du club, j'ai reçu un coup de téléphone de Serge Pelletier qui me proposait de venir à Ambri-Piotta, un club que j'ai toujours adoré. Comment refuser? J'ai passé une saison mémorable à la Valascia où j'avais signé pour une année. J'arrivais donc en fin de contrat et je me rappelle très bien de ce soir de printemps 2014, on jouait contre GC à Tourbillon, j'étais là comme supporter. Je buvais un verre avec Blaise Zuchuat, le patron du garage Ferrari, qui connait bien Christian Constantin. On parlait de ma situation et il m'a dit: "Reste là, le prési va arriver." Christian est en effet venu peu après, et je lui ai dit que mon contrat à Ambri ne serait pas renouvelé. Il m'a donné son numéro et m'a dit de lui écrire quand je voulais. Je lui ai envoyé un SMS et quelques jours plus tard, un employé du club m'a appelé et m'a proposé le job de responsable des supporters, dès le mois d'août. Je ne savais pas ce que c'était, mais j'ai accepté. 

Ses débuts dans sa nouvelle fonction

J'avais tout à apprendre! J'ai vite compris que c'était du sérieux, pas juste regarder le match avec les supporters...  J'ai très vite suivi des cours à Macolin avec d'autres responsables des supporters venus de toute la Suisse.  C'était du solide, il y avait un travail d'études à effectuer. Je suis très fier, parce que le mien a été primé. Son thème était: "Comnent faire renaître l'ambiance à Tourbillon". Et puis, petit à petit, tu passes de la théorie à la pratique, tu sautes dans la fosse aux lions. J'avais l'avantage de déjà connaître le Gradin Nord, mais il faut vite trouver le bon équilibre pour se faire accepter par les supporters. Ca a pris un peu de temps. Le déclic pour moi, ça a été la finale de la Coupe 2015. il y a eu des problèmes à gérer et je les ai affrontés. J'ai senti que j'avais gagné du respect ce jour-là à Bâle.

Comment devenir un bon responsable des supporters

Il n'y a pas de recette ou de manuel, vous savez... Pour moi, il faut être discret, disponible, ne pas chercher à faire la police. Je ne me suis jamais pris pour un flic, je n'étais pas là pour punir. On va être clair: parfois, il faut savoir tourner la tête. Quand il y a un problème interne à régler entre supporters, à cause d'une histoire, d'une fille, de n'importe quoi, ça ne regarde pas le responsable des supporters, je n'ai absolument pas peur de le dire. Il faut aussi être un peu un grand frère, en tout cas je l'ai ressenti comme ça parfois. J'ai pris du temps pour dialoguer, pour trouver des solutions. Gérer ce qui se passe dans le gradin, ça ne veut pas dire intervenir partout et tout le temps. Parfois, c'est aussi rendre service, en vendant les billets pour les matches à l'extérieur par exemple. On est un lien entre le club et les supporters. Et puis, il faut le dire aussi, c'est un poste exposé. J'ai pris des lacrymos dans la gueule, des balles de caoutchouc, j'ai bouffé du gaz... Je ne me suis jamais caché pour défendre ce gradin, que j'aime énormément. 

Sa plus grande fierté

Pour moi, c'est d'avoir fait revivre ce gradin. Attention, je n'étais pas tout seul! Mais il y avait du boulot à faire et il a été fait. Il faut se souvenir d'où vient ce Gradin... Il y a quelques années, il y avait pas mal de conflits, les groupes ne s'entendaient pas tous entre eux. Déormais, la situation est stable et il y a un réel soutien derrière l'équipe, unanime et puissant. Ca, je vous le dis, c'est une des plus grandes fiertés de ma vie, mais j'insiste, ce serait fou de m'en attribuer les mérites. Mais voir ce Gradin renaître, ça me donne les frissons rien que de vous en parler. On était 2000 à Liverpool, pas loin du même nombre à Braga, on était des centaines à Kazan... Chaque fois que je retourne dans ce gradin, toujours à la même place, les supporters viennent me témoigner de la sympathie et me disent qu'ils me regrettent. Evidemment, ça me fait plaisir. D'ailleurs, je viens dès que je peux, quand c'est possible avec mon boulot. Là, par exemple, je vais rater Sion-Lucerne, mais bon, c'est normal, je vis au rythme du calendrier de hockey maintenant. 

L'importance du Gradin Nord au FC Sion

Je vous le dis comme je le pense: sans ce Gradin, on était relégués en Challenge League à l'été 2018. J'ai senti sa force et sa puissance lors du match à Lausanne, mais aussi à la maison contre Thoune. On était dans une sacrée situation. Evidemment, Maurizio Jacobacci et les joueurs sont les principaux responsables de ce maintien, mais le Gradin a apporté les points qu'il manquait, j'en suis persuadé au plus profond de moi-même. Les fans n'ont rien lâché. Sans leur ferveur, on ne s'en sortait pas. Vous savez, je défendrai toujours ce Gradin. Quand je lis ou j'entends que ce sont des alcooliques ou des voyous, je deviens fou. J'ai horreur qu'on dise ça, parce que c'est faux. Ce que ses gars font pour le club, les heures qu'ils passent à confectionner des tifos, l'énergie qu'ils mettent les soirs de matches, les déplacements à travers toute la Suisse... Il y a des dérives et mon boulot était de les limiter, mais je ne supporte pas la désinformation. Il faut créer du dialogue, c'est la clé. La pyrotechnie, c'est interdit, mais c'est moins grave que la violence. Les pétards, c'est des conneries, et les groupes n'en jettent plus, ou alors de manière très très épisodique et je leur dis que c'est mal. Arrêtez ça, les gars. 

Son départ pour la Commune de Sierre l'hiver dernier

J'ai été responsable des supporters pendant quatre saisons et demi. Une période fantastique de ma vie, je ne le cache pas. Et puis est venue l'offre de la Commune de Sierre de m'occuper de la patinoire, du terrain de football. et d'autres choses. J'ai hésité, mais j'ai pris la décision de quitter le FC Sion en décembre 2018. Mon dernier match a été la réception du FC Bâle. J'ai 48 ans, je n'allais pas faire responsable des supporters jusqu'à la retraite, il faut être lucide. A un certain âge, on n'a plus l'énergie ou la légitimité d'aller mettre de l'ordre quand il le faut... Je suis allé dans le bureau du président, il m'a dit que je faisais le bon choix et qu'il me souhaitait tout de bon pour la suite. Je lui suis très reconnaissant de sa réaction, je pars la conscience tranquille et en bonne relation avec tout le monde au club.

Son successeur, Christophe Emery

Ce qui me fait plaisir, c'est que j'ai de très bons retours de ses débuts. C'est très important d'être accepté par les groupes. Evidemment, je l'ai briefé, on a fait une transition, mais je n'ai pas de conseil à lui donner, il est assez grand pour trouver son propre style. Il sait que s'il a besoin de quoi que ce soit, il peut m'appeler. Je suis disponible s'il en a besoin, mais de nouveau, il gère ça très bien pour l'instant.

Le HC Sierre et le FC Sion, deux passions étroitement liées

Je me rappelle quand j'étais gamin, le HC Sierre jouait le samedi à 17h45 et le FC Sion dans la foulée à 20h. Beaucoup de monde enchaînait les deux. Nous, on allait en voiture et on se changeait dedans! On mettait l'écharpe et le maillot du FC Sion sur la route et départ à Tourbillon! Les deux clubs ont toujours été étroitement liés, c'était une tradition pour des centaines de Valaisans de supporter les deux. Ca c'est un peu perdu, mais ce sentiment est quand même toujours présent chez certains supporters.

Tourbillon, sa maison

Tourbillon, c 'est chez moi, c'est ma maison.  Je ne veux pas qu'on déménage. Martigny, tout ça, c'est des conneries. Le FC Sion, c'est Tourbillon. Je pourrais habiter dans ce stade, c'est le plus beau du monde pour moi. Le Gradin Nord, c'est mon salon, c'est où je me sens bien. A l'avenir, j'aimerais que les angles soient fermés. Dans mon idée, il y aurait un coin pour agrandir le kop, un coin pour les sponsors, un pour les familles et un pour les personnes handicapées. On fermerait ce stade, il serait encore plus beau. Ah, et je verrais bien les bancs de touche en bas de la tribune, comme en Angleterre. Pour moi, ce serait alors le stade parfait. Bon, je sais, c'est pas moi qui paie (rires). Mais ça n'empêche pas d'avoir de l'imagination! 

Sa relation avec la famille Constantin

Je n'ai jamais hésité à dire les choses, que ce soit au père ou au fils. Je ne suis pas toujours d'accord avec eux et ils l'ont assez entendu. Mais c'est vrai que je n'hésite pas à prendre leur défense quand j'estime qu'ils sont injustement attaqués, que ce soit à l'apéro ou sur les réseaux sociaux. Récemment, Barthélémy a donné une interview à un journal zurichois et il a été critiqué sur divers passages, mais qui le connaît vraiment? J'ai côtoyé Bart pendant plusieurs années et je peux dire que je sais qui il est, maintenant. Son image, en tout cas celle que diffusent certains jaloux, ne correspond pas à la réalité. Bart, c'est un jeune homme, qui avance dans la vie et doit se défaire d'une étiquette. Vous pensez que c'est facile d'être le fils de Christian Constantin, quoi qu'on fasse? Le fils de Claude Puel en a souffert, c'est normal aussi. Tout ce que fait Bart est jugé à travers l'image du père, c'est invivable. Je ne dis pas qu'il faut le protéger, ni qu'il fait tout juste. Je dis que les critiques sont inutiles et malveillantes. Que serait le FC Sion sans Christian Constantin? Moi, je préfère un club de Super League avec lui qu'un club de 1re ligue sans lui.

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